Blaze, Knaggs.
→ Long is the road Axel, long is the road to the moon.
Blessé par les mots, Blaze n'était pas destiné à la carrière que lui souhaitait son père. Pas de longues études, pas de grand avocat : Blaze est atteint de dyslexie, maladie incurable qui fait de lui un délaissé du système scolaire. Bien qu'avec les années, il a réussit à combattre ce trouble, il n'a quand même pas pris goût aux études et à préférer arrêter après sa formation professionnel de garagiste pour se lancer dans le métier. Violent, il tape dans les murs, comme il tape sa tête contre la table pour réussir à déchiffrer ses papiers. Il a des poings serrés, et une voix qui jure beaucoup. Il fait honte à son père, qui est un des hommes les plus influents de Bristol. Il renie son fils, il ne lui parle plus depuis que celui-ci a souhaité faire ses études là. Blaze a eu le droit à des tonnes d'insultes dégradantes venant de son père. Il l'a traité à plusieurs reprises de "nul", de "petit con", de "fainéant"... Les relations qu'ils entretiennent tout les deux sont médiocres. Blaze gère sa vie tout seul, payant le loyer de son appart dans les HLM de Derby avec l'argent qu'il gagne avec son travail au garage et avec la revente de pièces de voitures qu'il a déniché dans le gigantesque cimetière d'automobile au large de la ville. C'est un mauvais garçon, comme dit son père, qui n'a que deux loisirs : courir après les filles et réparer les voitures. Les filles aiment son allure animale, ses mains pleins de cambouis, sa manière de fumer des cigarettes et ses muscles super-gonflé.